« Je suis amoureuse de la seule idée de t’aimer. »
« Je suis amoureuse de la seule idée de t’aimer. »
« Je suis amoureuse de la seule idée de t’aimer. »
« Je suis amoureuse de la seule idée de t’aimer. »
« Je suis amoureuse de la seule idée de t’aimer. »
« Je suis amoureuse de la seule idée de t’aimer. »
« Je suis amoureuse de la seule idée de t’aimer. »
L’Amour, ce n’est pas « Montre-moi ce que tu as » ou « Donne-moi ce que tu as pour combler ce qui me manque » mais plutôt « J’aime la manière dont tu essaies de guérir, ta cicatrice me plaît. »

« Je suis amoureuse de la seule idée de t’aimer. »

La première nuit on s’emboîte et puis transpirant on se décolle. Dos à dos comme une longue caresse qui lentement se dérobe. Le millième nous suffoque, besoin d’air et besoin d’espace, nos pieds persistent puisqu’ils se touchent puis l’on s’évite puisqu’on se lace. On rêve d’un goût inconnu dans la bouche, la nostalgie ne fait plus effet, c’est une pilule qui nous étouffe. Puis il y a cette femme qui tourne autour, qui fait sa danse qui sème le doute, et qui l’arrose de ses sourires, mon dieu que la sensation est douce. L’équilibre fragile, quand on navigue entre les rives. Je commence, tu termines. L’orage nous tient immobiles. Elle appuie là où ça fait mal, jusqu’à ce que je craque, jusqu’à ce que mes valeurs s’effondrent et que je passe à l’acte. Alors qu’elle me ment, tout explose, il y aura l’avant et l’après comme une dose d’adrénaline sulfureusement injectée. Puis je rentre tous les soirs, chaque fois un peu plus tard, avant chaque baiser c’est la douche, pour se dire bonjour et bonsoir, j’ai l’impression de devenir fou c’est l’arythmie dans le myocarde. Est-ce que je perds pied,? Est-ce que c’est bien la fin de notre histoire? Cette nuit tu n’as pas dormi, je t’ai retrouvée dans le noir, les yeux gonflés par le mépris, par la tristesse et par la rage, la voix cassée par les larmes, tu veux connaitre tous les détails : Où ? quand ? comment ? ce qu’elle a de plus que toi. Comme l’enfant désemparé, j’essaye de te prendre dans mes bras, mais la porte claque, ma vie vient juste de voler en éclats. Et le silence me tabasse quand je n’entends plus ta voix, j’essaye de prendre la mesure de l’étendue des dégâts, mais c’est trop tard… On me dit que tu vas bien et que tu as refait ta vie, qu’il n’est pas du tout comme moi, qu’il ne te fera jamais souffrir. Mais moi je ne vais pas bien, moi je n’ai pas refait ma vie. Je me retrouve juste comme un con dans une mauvaise comédie romantique à écouter nos chansons, regarder nos vieux films jusqu’à connaître par cœur les premières lettres qu’on s’est écrites. Mais comme l’amour est trop fort, il ne veut pas qu’on se défile et je te retrouve devant ma porte avec tes deux petites valises. Et la première nuit on s’emboîte et puis transpirant on se décolle, dos à dos comme une longue caresse qui lentement se dérobe, la lumière nous suffoque, besoin d’air et besoin d’espace. Et j’ai l’impression que chaque soir, c’est toi qui rentres un peu plus tard.

« Je suis amoureuse de la seule idée de t’aimer. »

Avec le temps, le déni la colère et le marchandage se transformeront en dépression. Dans cette période, le sentiment d’abandon est amplifié et peut sembler insoutenable. Dans cette période, il n’est pas rare que les sujets perdent leur confiance et leur espoir. Mais ce mal-être fini par aboutir, avec le temps, à la phase finale de l’acceptation. Le sujet accepte que ce qu’il a perdu ne pourra lui revenir, mais que sa vie continue malgré tout quand bien même elle sera très différente.

 

« Je suis amoureuse de la seule idée de t’aimer. »

" Ne me demande pas pourquoi je t’embrasse en tremblant. J’ai besoin de toi comme un cœur a besoin d’un battement. "

« Je suis amoureuse de la seule idée de t’aimer. »

J’étais très bien comme j’étais, occupé à me détruire, et puis tu t’es pointée et tu m’as dis de me bouger, et pour la première fois de ma vie j’ai eu l’impression que quelqu’un en avait quelque chose à foutre de ma gueule et que cette personne méritait que je fasse des efforts. Aujourd’hui, je pulvériserai le record du plus gros sandwich si tu me le demandais, je tabasserais les mamies, je remplirais de soda les fleuves du pays… J’ai merdé sur toute la ligne je l’admets, t’imagines pas comme je regrette. Je t’aime Jal, t’es tout ce que j’ai au monde… T’as de la morve qui est entrain de couler.

 

« Je suis amoureuse de la seule idée de t’aimer. »

Comment vous dire qu’elle était la plus précieuse de toute ? Que cette fille était toute ma vie , qu’elle m’as laissé tomber pour des tas de raisons non valable à mon goût . Pour un stupide mec qui ne mérite même pas d’une fille aussi extraordinaire et intelligente qu’elle . J’ai toujours été là pour elle , toujours , même dans les pires moments de sa vie j’étais là . Je la regardais dormir , je veillais à ce qu’elle ne manquait de rien . Je donnerai n’importe quoi pour qu’elle soit heureuse , vraiment . Quitte à laisser ma vie pour l’épargner . Je l’aimais , et je l’aime encore . Elle pensait être plus heureuse en allant avec lui , en me laissant tomber par amour . Mais je resterai là , je l’attendrai , oui , je l’attendrai toute ma vie .

« Je suis amoureuse de la seule idée de t’aimer. »
Le passé me manque autant que tu me manques. Je n’arrive pas à tourner la page. J’ai beau essayer de t’oublier, ça revient à la charge constamment. Ton sourire me manque, c’est fou comme il m’était indispensable. Te voir sourire était la chose la plus belle que j’ai vue dans ma vie. Te voir heureux me comblait de joie. J’arrive plus à faire semblant. Je pensais qu’avec le temps, tu serais de moins en moins présent. On m’a toujours dis que le temps efface les blessures mais c’est faux ! Ce n’est que des conneries. Des putains d’espoir ! Malgré le temps qui passe, je pense toujours à toi autant, j’ai toujours aussi mal quand je repense à nous. Tu me manque à m’en déchiré les tripes. Je sais très bien que tu es heureux aujourd’hui, je le vois bien que tu es heureux avec elle. Je l’envie tu sais. J’aimerais tellement redevenir la fille qui comblait ton monde. Etre la fille qui a le droit à ces sourires, à ces baisers, à ces câlins. Je sombre dans ce monde qui nous appartenait. La nostalgie m’entoure et je ne sais même plus comment m’en défaire. Mais la vraie question est : est-ce que j’ai vraiment envie de t’oublier ? Oublier ce « nous » d’autrefois ? Je suis perdu, tout s’embrouille dans ma tête, c’est un vrai tourbillon, je m’essouffle, j’étouffe. J’arrive plus à respirer normalement quand je pense à toi. Tu m’as hypnotisé, et rien ne peut m’enlever de ton emprise. Tu me possède corps et âme. Malgré que tu m’as oublié. Tu resteras mon premier amour et rien ni personne ne pourra enlever les sentiments que j’éprouve pour ta personne. Que le ciel m’apporte, je partirais heureuse d’avoir pu un instant profiter de la douceur de tes bras, et de tes lèvres sur les miennes.

« Je suis amoureuse de la seule idée de t’aimer. »
« Je suis amoureuse de la seule idée de t’aimer. »